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Version #01 :: Ambrelune, la Cité Souterraine


 

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 Et le rideau se lève... [Réservé à Zonastra]

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Rosario

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MessageSujet: Et le rideau se lève... [Réservé à Zonastra]   Sam 23 Fév - 19:02

Rosario avait quitté le Palais, peu après le départ de Perlaë. Il ne voulait pas retourner auprès de sa maîtresse qui aurait tout de suite remarqué son étrange comportement. Le noeud dans sa gorge était resté et ses yeux ne brillaient plus autant qu'avant. Dans un espoir pour mieux comprendre et peut-être, alléger sa peine, l'adolescent était sortie au-dehors, dans les rues sombres et froide d'Esod, dans le Quartier Nord. Ses pas l'avaient guidés jusqu'ici, un théâtre abandonné depuis belle lurette. Il fronca ses minces sourcils : il ne l'avait jamais vu auparavant. Curieux et avec un petit pincement au coeur, Rosario entra dans l'établissement. Personne n'y était, bien évidemment. Il avança dans l'entrée où plusieurs années auparavant, les spectateurs entraient avant de pénétrer dans la grande salle. Il y avait plusieurs bancs de velours rouges qui attendaient que quelqu'un veuille bien s'y asseoir. Maintenant, ils étaient bien vieux et amochés. Rosario continua sa progression et franchit les deux imposantes porte de chênes brun qui menait à la salle de spectacle. Cette dernière était immense! Tous les bancs était, comme les fauteuils de l'entrée, d'un rouge sang, cerclé d'or. Et la scène... imposante. Rosario, bouche bée, y monta, faisant face à la foule imaginaire. Il pouvait pratiquemment entendre les applaudissements, les hurlements et les rires. Une larmes glissa le long de sa joue de porcelaine, sans qu'il ne puisse l'en empêcher. Ses jambes fléchirent et il se retrouva sur les fesses, sur le bois laqué de la scène.

- Je voulais devenir acteur... je voulais faire du théâtre..., dit le jeune esclave dans un souffle.

Cette évidence lui était apparue comme un souffle de vent, comme une lettre de la plus haute importance. Il revoyait quelques bribes de son passé, de sa vie d'avant ici. Sur Terre. Il se revoyait, dans une école, dans un théâtre, faire une répétition. Il se revoyait, en train de faire un spectacle devant une foule. Son coeur battait à tout rompre, un large sourire vint éclairer son visage androgyne. Il n'avait pas sourit comme cela depuis bien longtemps. Mais tout ceci n'était qu'un pâle souvenir, une illusion de plus, inateignable. Dans sa réalité, il n'était plus qu'un esclave, un homme enchaîné.

- Je ne suis plus rien... oh Perlaë, pourquoi êtes-vous partie sans moi?

Rosario ramena ses genoux contre son buste et cacha sa tête entre ses mains. Comme quand il était enfant. Il ne pouvait pas encore expliquer pourquoi le départ de Perlaë, cette jolie esclave, le touchait autant. Il ne pouvait pas se dire amoureux d'elle, il ne la connaissait pas assez. Mais il tenait à elle, c'était un peu plus clair. Rosario resta ainsi, aussi vulnérable qu'un bambin, sur la scène du théâtre abandonné.
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Zonastra

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MessageSujet: Re: Et le rideau se lève... [Réservé à Zonastra]   Sam 23 Fév - 21:01

Il n’était pas rare de voir Zonastra voguer en dehors du palais. La courtisane, lorsqu’elle en avait l’occasion et que l’envie lui prenait, gambadait ou bon lui semblait. Si partir à la rencontre de ses sœurs succubes ne lui déplaisait guère, elle était d’humeur à rester seule. Aussi étonnant que cela pouvait-il paraître –et Zonastra en était la première étonnée- l’envie de partager ses dernières prouesses avec ses pairs ne la parcourrait guère. Aussi s’était-elle mise en quête de suivre sa panthère. Elle irait là où Shania la mènerait…

Ce fut ainsi, un peu par hasard, que la succube et sa compagne tant chérie parvinrent jusqu’au théâtre. Il y avait bien longtemps que ce dernier avait été laissé à l’abandon, et ce au plus grand damne de la courtisane. En effet, cette dernière, amoureuse des arts, avait pris plaisir à assister à certaines représentations, bien que, comme à l’accoutumée, elle les considérait sous un angle sensuel et charnel. Et comme être passive ne la satisfaisait jamais longtemps, il lui était arrivée d’écrire quelques pièces et de les jouer, en compagnie des autres courtisanes ou d’autres tiers.
Sur le pas de la bâtisse, elle put apercevoir que la porte était restée ouverte. Quelqu’un se trouvait-il à l’intérieur ? Après un sourire lancé à sa panthère, elle avança en silence. A son tour, elle fut parcourue de souvenirs plus ou moins bons à se rappeler. On ne pouvait en qualifier aucun d’heureux. Zonastra n’avait jamais connu le bonheur, tout simplement parce qu’elle ne savait pas le moins du monde ce que ce mot signifiait. Aucuns sentiments ne la poussaient à agir. Zonastra était simplement par des envies, des pulsions, et s’attelait à satisfaire chacune d’elles, tôt ou tard, ce qui, au fond, faisait d’elle quelqu’un d’incroyablement égoïste…voire peu fiable. Par chance pour ceux qu’elle trouvait sur sa route, Zonastra ne connaissait quasiment aucun autre appétit que l’appétit charnel. Comparé aux envies de certains autres démons, cela n’était pas bien méchant.

Une faible voix l’arrêta, alors qu’elle allait entrer dans la salle de spectacle. Ce qui fut dit, Zonastra ne le sut, cependant cela lui permis de comprendre qu’il s’agissait à coup sûr d’un humain. La plupart des démons n’éprouvaient pas de tristesse mais du désespoir. Quand aux succubes et aux incubes, les actes charnels leur permettaient d’oublier leurs tracas. Zonastra était-elle parmi les êtres les plus insouciants d’Esod ? Sans aucun doute. La vie qu’elle menait lui convenait parfaitement et elle ne se posait donc pas la moindre question métaphysique.

Toujours silencieusement, elle pénétra dans la salle de spectacles. Là, sur la scène, elle vit l’auteur de la complainte… L’humain en question. Ce dernier avait beau faire partie de ceux qui se trouvaient au dernier échelon de la hiérarchie, elle trouvait ce dernier bien plus beau que certains êtres de noble sang. Lui, avec ses cheveux rouges et ses yeux incandescents. Elle, avec sa chevelure flamboyante et ses prunelles cuivrées… Zonastra était-elle réellement sincère dans l’appréciation qu’elle portait à celui qui lui faisait face? L’humain ne semblant pas l’avoir remarquer, il brisa à nouveau le silence. Ne connaissant pas cette Perlaë, voyant le jeune homme sur scène, la courtisane tira bien vite des conclusions. D’une voix douce, mais sur le ton d’un reproche, elle brisa le nouveau silence et fit remarquer sa présence.


« Jeune homme je vous en prie! Si ce genre de complaintes marche bien dans le monde des humains, ici vous ne récolterez que des huées… Si vous ne vous faites pas lapider. Les démons aiment le théâtre, mais les histoires à l’eau de rose ne vous attireront que leurs foudres ! »

La courtisane ramena ses voiles pourpres autour d’elle, et s’avança un peu plus. A chacun de ses pas, une jambe nue se dévoilait. Sans pour autant monter sur scène, elle s’arrêta à quelques pas de l’esclave. Ce dernier, s’il la regardait, verrait, qu’il le veuille ou non, une bonne partie de sa poitrine et de son ventre, à peines dissimulés. La courtisane reprit, d’un ton presque amical.

« Au lieu de ça, votre personnage devrait partir à la recherche de Perlaë, lui avouer son désir puis passer la nuit à lui faire l’amour. Et dans le cas où la Perlaë en question s’avère un peu trop farouche, qu’il la prenne de force ou la décapite, à votre convenance. »

Fière de son conseil, elle conclut :

« Et là, la salle vous fera une véritable ovation. »
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Rosario

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MessageSujet: Re: Et le rideau se lève... [Réservé à Zonastra]   Dim 24 Fév - 0:27

Rosario était tou à son désespoir. Jamais il n'avait ressentit cette sensation, ce sentiment d'abandon. Plus rien ne le toucherait, à présent, il en était sûr. Son ancienne vie lui manquait, même s'il ne s'en souvenait guère et ses idées de liberté avec la douce Perlaë également. S'il pouvait la revoir, peut-être pourrait-elle lui expliquer toutes ces émotions contradictoires qu'il éprouvait. Perdu dans les méandres de ses tristes pensées, Rosario n'entendit point la venue de la succube. Ce n'est que quand cette dernière prit la parole qu'il releva vivement la tête.

« Jeune homme je vous en prie! Si ce genre de complaintes marche bien dans le monde des humains, ici vous ne récolterez que des huées… Si vous ne vous faites pas lapider. Les démons aiment le théâtre, mais les histoires à l’eau de rose ne vous attireront que leurs foudres ! »

Honteux, le jeune esclave se remit debout et essuya prestement les quelques larmes qui avaient trouver un chemin derrière sa barrière de tous les jours. Mais de quoi parlait-elle? Il regarda autour de lui et crut comprendre enfin : elle pensait très certainement qu'il jouait une pièce où en écrivait une et elle lui donnait des conseils. La belle succube était en face de lui, en bas de l'estrade. Oh oui, elle était belle, puisqu'il le voyait bien de l'endroit où il se tenait. Mais, on pouvait dire qu'il était maintenant habitué aux charmes naturels des succube, ces belles femmes qui aiment plaire, séduire et s'adonner aux plaisirs de la chair. Satine, la première de cette espèce qu'il avait croisé lui avait donner un aperçu de ce que les succubes était capable. Mais celle qu'il avait devant lui était beaucoup plus belle et sûrement plus expérimenté en la matière. Avant qu'il ne puisse dire un mot, la succube continua son discour sur le théâtre démoniaque :

« Au lieu de ça, votre personnage devrait partir à la recherche de Perlaë, lui avouer son désir puis passer la nuit à lui faire l’amour. Et dans le cas où la Perlaë en question s’avère un peu trop farouche, qu’il la prenne de force ou la décapite, à votre convenance. Et là, la salle vous fera une véritable ovation. »

Rosario esquissa un petit sourire en coin et vint, d'un simple bond, rejoindre la jeune femme au corps divin. Il se proterna le buste quelques secondes, signe de son infériorité de rang et dit de sa voix douce et posé :

- Je suis navré que vous m'ayez vu ainsi, ma Dame. Mais contrairement à ce que vous pensez, je ne joue pas une pièce. Je pensais tout haut, voilà tout.

Le jeune esclave n'arrivait pas à regarder son interlocutrice trop longtemps. Ses yeux cuivré le regardait si avidement, qu'on dirait qu'elle voulait le dévoré sur place. Tout en elle respirait la confiance, la beauté et la luxure. Ce ne pouvait être qu'une courtisane du Grand Démon.
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Zonastra

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MessageSujet: Re: Et le rideau se lève... [Réservé à Zonastra]   Ven 29 Fév - 20:37

La manière dont l’humain s’était comporté dès lors qu’il avait pris connaissance de sa présence révélait le fait qu’il n’était pas un esclave fraichement arrivé. Il lui semblait docile, et donnait l’impression de s’être fait à l’idée qu’il était tout en bas de l’échelle de la hiérarchie sociale. Cependant, son honnêteté pouvait s’avérer dangereuse, très dangereuse. Car ces nouvelles révélations permirent à la courtisane après une réflexion de quelques secondes de faire de nouvelles déductions. Dans un mouvement de tête faisant virevolter ses cheveux roux, elle se retourna vers Shania, fit un sourire en coin qui disparut aussitôt que la succube tourna à nouveau son regard vers le jeune humain.

« Doux humain, quelle erreur que de dire la vérité à quelqu’un d’ici! Laissez-moi deviner. Perlaë est une femme de votre… condition, n’est-ce pas? Et vous êtes venu dans cet endroit désert dans l’espoir de ne pouvoir être entendu de quiconque, pauvre petit être abandonné? Mais où est donc partie cette Perlaë si vous ne pouvez pas la suivre ? A moins que vous ayez décidé de ne pouvoir la suivre? A présent que vous vous êtes confiés à moi, qui sait quelles hypothèses je pourrais formuler et rapporter à vos deux maîtres ? »

Dans la voix de Zonastra on n’avait pu déceler aucune once de mesquinerie ou de dédain. Elle avait encore une fois parlé d’une voix calme, et du même ton qu’aurait utilisé un professeur pour faire comprendre à son élève que sa démonstration était fausse. Zonastra durant ce temps n’avait cessée de fixer le jeune humain d’un regard pénétrant et mystérieux. Puis, d’un ton plus grave, elle reprit ensuite.

« A ma place beaucoup de démons vous auraient déjà traîné vers votre maître dans le but de vous porter préjudice. Seulement moi… »

Un sourire satisfait et encourageant apparut alors sur son visage, après quoi elle continua :

« Seulement moi je suis plus clémente que la plupart des habitants d’Esod. C’est votre jour de chance on dirait ! En effet, je n’essaierais pas de vous compromettre… Si vous achetez mon silence… »

Elle le regarda alors d’un air entendu, puis émit un petit rire cristallin. Après quoi elle se laissa tomber avec légèreté dans l’un des siège, prit la peine d’étendre ses jambes et rejeta son buste et ses cheveux en arrière, dévoilant un peu plus sa gorge. D’une main elle fit signe à l’humain de prendre place à ses côtés.

« Mais nous parlerons du paiement plus tard. Présentons-nous d’abord. Puisque je n’ai nullement l’intention que nous nous séparions dans les minutes qui suivent, autant donner nos noms. Je suis Zonastra, l’une des quatre courtisanes de Belzébuth, seigneur ici bas. »

D’une main, elle indiqua Shania, la panthère noire, qui regardait l’esclave intensément de ses yeux verts, comme si elle était prête à bondir d’une seconde à l’autre.

« Et voici Lady Shania, mon beau trésor, la prunelle de mes yeux. Traite là de la même manière que tu traiterais une personne en qui tu voues un profond respect…. C’est un conseil, bien entendu. »

Nouveau rire, après quoi la courtisane reposa son regard sur le jeune homme. Et, de son habituelle voix suave, elle continua :

« Et toi mon petit, qui es-tu ? »
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MessageSujet: Re: Et le rideau se lève... [Réservé à Zonastra]   Ven 29 Fév - 21:17

« Doux humain, quelle erreur que de dire la vérité à quelqu’un d’ici! Laissez-moi deviner. Perlaë est une femme de votre… condition, n’est-ce pas? Et vous êtes venu dans cet endroit désert dans l’espoir de ne pouvoir être entendu de quiconque, pauvre petit être abandonné? Mais où est donc partie cette Perlaë si vous ne pouvez pas la suivre ? A moins que vous ayez décidé de ne pouvoir la suivre? A présent que vous vous êtes confiés à moi, qui sait quelles hypothèses je pourrais formuler et rapporter à vos deux maîtres ? »

Le coeur de l'esclave battit la cadence quelque peu plus vite. Il ne voulait surtout pas mettre en danger la vie de Perlaë et encore moins de faire échouer son plan de fugue. Mais qu'avait-il fait?! Il n'y avait pas beaucoup d'alternative qui s'offrait à lui... mentir? Il ne l'avait jamais fait, voilà pourquoi il n'avait pas hésiter à dire la vérité à Zonastra quand il avait corriger la dame sur ces activité présente. Avant qu'il n'est pu trouver une solution au problème qui venait de se profiler devant lui, la belle courtisane prit de nouveau la parole :

« A ma place beaucoup de démons vous auraient déjà traîné vers votre maître dans le but de vous porter préjudice. Seulement moi… je suis plus clémente que la plupart des habitants d’Esod. C’est votre jour de chance on dirait ! En effet, je n’essaierais pas de vous compromettre… Si vous achetez mon silence…»

La fin de la phrase de la Succube donna des frissons dans le dos de Roasario. Il n'aimait pas beaucoup la solution que la belle dame lui offrait. Acheter son silence... comment? Il n'avait pas d'argent, son emploi n'étant pas rénumérer de cette façon. Pendant que son cerveau cogitait une solution, une échappatoire si on veut, Zonastra l'invita à venir s'asseoir près d'elle, ce qu'il fit sur-le-champs.

« Mais nous parlerons du paiement plus tard. Présentons-nous d’abord. Puisque je n’ai nullement l’intention que nous nous séparions dans les minutes qui suivent, autant donner nos noms. Je suis Zonastra, l’une des quatre courtisanes de Belzébuth, seigneur ici bas. Et voici Lady Shania, mon beau trésor, la prunelle de mes yeux. Traite là de la même manière que tu traiterais une personne en qui tu voues un profond respect…. C’est un conseil, bien entendu. Et toi mon petit, qui es-tu ? »

Rosario jeta un regard vers le félin de la belle Succube et en admira la beauté naturelle et féroce. Il crut se rappeller que quelqu'un d'autre, en Esod, avait une panthère... dans tous les cas, avoir un animal de compagnie, autre qu'un esclave humain, devenaitla grande mode parmis les démons des deux niveaux. L'esclave androgyne prit la parole, en regardant cette fois Zonastra.

- Je suis Rosario, esclave de Dame Azazel.

Il n'avait pas d'autre chose à ajouter. Son nom et son statut suffisait pour que tout le monde sache qu'il ne devait pas le respecter. Le jeune homme en était maintenant habitué. Mais l'idée que la belle Succube pouvait mettre en danger Perlaë lui faisait horreur. Il devait trouver quelque chose pour satisfaire le silence de la dame.
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