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Version #01 :: Ambrelune, la Cité Souterraine


 

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 Valance

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Valance

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MessageSujet: Valance   Sam 24 Mai - 18:51

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PRENOM: Valance

SEXE : Masculin

AGE : 400 ans /!\

RACE : Démons ?

RANG : Chef du gouvernement.

SIGNE PARTICULIER : Un regroupement des différents péchés, représentant idéal de chacun de ces vices et de ceux qui en descendent.

D’orgueil, il a ses côtés hautains et méprisants, ses airs imbus et ses regards de jeune cadre supérieur, promu avant de savoir penser, une vanité suprême, qu’il a bien du mal a ravaler et qu’il tente de cacher afin de ne pas se faire de mal… Il ne voudrait pas qu’on le dise mégalomane.

De l’envie, il tire cet esprit conquérant, cette volonté de gagner d’être mieux, mieux que tous les autres ! Il gonfle son orgueil grâce à ce désir de tout être et de tout avoir, cela le blesse, lorsqu’il ne peut que fixer, que se sentir rejeter face à ce qu’il n’a pas, ce qu’il ne peut atteindre…

La paresse, car ce qu’un autre que lui pourra faire, jamais il ne s’en souciera. Si enlever des vies demande un effort trop important alors c’est inutile, il suffira d’attendre une opportunité plus propice, et continuer sa procrastination tranquillement.

La gourmandise, chez lui, s’associe facilement à l’envi et à la luxure. Il est gourmand, et le goût l’un de ces joies dont il a été si longtemps privé, l’un de ces délices auxquels il ne renoncerait pour rien au monde. Se nourrir est un luxe dont peu ont conscience, et déguster est une connaissance qui s’acquière. Celui qui déguste saura se réjouir d’une odeur comme d’un met, d’une nuit de sexe comme d’un chaste baiser. Lui ne déguste pas. Il mange.

L’avarice, c’est certain, car ce qu’il a, ce qu’il obtient, il l’obtient pour lui. Les autres n’en auront pas une miette. S’il se réjouit de tuer en enfant terrible, il tuera seul et devra être le seul à en rire. S’il jouit, a moins d’y trouver une quelconque satisfaction, son partenaire sera le cadet de ses soucis. On ne morcelle pas ses pensées, on ne partage pas. Celui qui gagne, ce n’est pas forcément celui qui est toujours devant. C’est celui qui dirige. Seul.

La colère, la colère guide et gronde, elle le tire, le traîne, le mène. Elle le poursuit, le maintient. Irae. Car il n’est que colère. Derrière ses airs craintifs et passifs, il n’est que colère et violence tempétueuse.

STYLE VESTIMENTAIRE : Habillé comme il peut durant ces quelques siècles, il juge que l’apparence est trompeuse et ces loques habituelles lui conviennent parfaitement. Il n’est pas rare que cela lui attire les railleries des uns et des autres, ce qui le fait sourire en réponse ou tuer selon les jours.

METHODE DE COMBAT :
Se battre est inutile, je préfère tuer, c’est plus simple et plus radical.

EQUIPEMENT : Un long manteau orangé truffé d’armes en tout genre.

ARME(S) : Quelques dagues, quelques stylets, quelques aiguilles… Une longue épée de style Napoléonien.

RELATIONS : Je connais un certain nombre de gens, ca fait partit du métier… Pas mal de putes, de refourgeurs, de traîtres. Un humain aussi, mon esclave, une sale teigne.


HABITAT : 5 lignes minimum
Ou vivez vous ? Précisez le lieu en Esod, et parlez de votre mobilier ou de vos voisins... Plutôt droguerie ou bar à putes ?

DESCRIPTION PHYSIQUE :

Un physique qu’on pourrait juger singulier. Sur terre.

Ici, il est tout ce qu’il y a de plus banal, la gueule type du petit minet stupide, pas mal, mais insouciant. Une carrure moyenne, rien de bien impressionnant en apparence. Un mètre 76, fin, et tout en jambes. Il est toujours prêt à courir, comme il en avait l’habitude. Fuir à toute vitesse.

Son corps trahit souvent sa nervosité dans des tiques typiquement « humains » qui l’énervent horriblement et qu’il apprend petit a petit à maîtriser. Le tressautement incessant d’une jambe, les doigts qui carillonnent sur une surface dure, le mordillement farouche de la lèvre inférieure…

Aux aguets en permanence, comme un chien traqué, blessé par ses chasseurs. Une silhouette fine, sans être fluette, ridicule face à n’importe quel démon entraîné aux armes lourdes, mais affreusement normal pour un jeune humain timide et craintif. Lui-même se considère comme athlétique, ce qui n’est pas totalement faux puisqu’il est joliment ciselé, et pourtant...

Rien de bien impressionnant.

Avec dédain, on le trouverait d’une impuissance et d’une faiblesse pitoyable.

Une normalité sympathique. Tout en fluidité, bien peu de force. Ses généraux sans doute le maîtriseraient d’une main, s’ils pouvaient l’approcher. Mais cette idée, bien qu’il en est conscience, ne le gêne pas vraiment car il garde contrôle. Il le gardera à jamais, il le gardera son pouvoir, il ne filera pas, et ce malgré son physique juvénile.

Mince sans être gracile, il a une certaine stature. Bien que parfois crispé et légèrement sur la défensive au naturel, il adopte en publique une attitude très fière, parfaite exemple d’assurance et d’orgueil. Il effraye dans ces colères non pas grâce à son gabarit, mais par une aura insidieuse que tous peuvent sentir irradier, semblant frôler la peau tant elle est paraît tangible, trompant l’esprit et atteignant les sens.

Sa peau est imberbe, uniforme, unicolore, sans variations aucune. Elle semble mouler ses muscles telle une combinaison de néoprène, y adhérant sans défauts, de façon totalement synthétique. Et le sens du touché conforte dans cette étrange impression. Parfaitement lisse, douce et sèche. Une vraie feuille d’élastomère siliconée. Souplesse mais impression de faux.
Tout aussi malléable.
Un coup de lame ? Comme un doigt dans du miel, le mal ne laisse nulle trace, la peau ne se déchire pas, elle s’ouvre, mais les deux pan de la plaie restent l’un contre l’autre, prêts pour une parfaite cicatrisation. D’ailleurs ca ne tarde jamais, quelques jours suffisent pour une belle entaille, à ne laisser qu’un trait, plus blanc encore que la couche de neige qui l’enveloppe. Ce pu paraître impossible tant cette peau est pâle, pourtant ceux qui sauront la regarder y trouveront selon les lumières, les marques pellucide. Une pâleur inhumaine malgré les points communs aux deux races, car la peau est épaisse et ne laisse pas apparaître la couleur du sang.

Blanche et immaculée.

Les ombres y sont peu perceptibles, ce qui offre un bien curieux visage.

Imberbe, les traits fins, à peine marqués. Bien qu’assez longue et triangulaire, loin des joues rondes et roses des cupidons en tous genres, cette face a un certain côté angélique. Cette expression naïve peut être, cette jeunesse apparente, mais surtout cette féminité que se dégage des traits au premier abord, l’asexualité et le paradoxe qu’il exhale.

Des lèvres tracés aux pinceaux, ourlées, sans être épaisses, mais agacées et contractée dans des sourires faux et méchants. Elles s’entrouvrent à peine pour laisser fuser sa voix gracile et profonde tel un vent froid et humide que l’on sent à peine mais qui s’infiltre partout et imbibe certaines substances d’un résidu perpétuel. Grave, mais rarement forte, sa vois porte loin sans qu’elle ne s’élève, sifflante et sèche ou traînante comme un râle, on l’entend parfois lorsqu’on s’y attend le moins…
Des sourcils fins, mais expressifs, souvent froncés et exprimant le fort caractère du petit personnage, harmonisés avec sa longue chevelure, rouge, souple, et brillante. Certains disent qu’elle a une vie propre et qu’elle ternie si son propriétaire n’est pas chaque semaine éclaboussée de la dose de sang nécessaire à son bien-être.

Des yeux longs, assez félins, au pourtour surligné par des cils fournie, qui lors d’un trouble papillonnent tels ceux d’une jeune pucelle, d’une vierge, d’une Marie… Ces cils, qui surlignent une prunelle d’un noir intense entourée d’une iris havane amalgamée d’auburn et de rouge cuivré. Une regard qui a lui seul déjoue toutes les suppositions. Rien de séraphique, rien d’innocent. Un regard implacable, qui exprime la haine et l’ennui. L’envie parfois, le mépris souvent.
La curiosité et la réflexion, presque toujours.

Un regard qui n’est pas de ceux que l’on croise sans gêne.

La suite au prochaine épisode...
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Sytherion

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MessageSujet: Re: Valance   Lun 2 Juin - 0:57

400 ans seulement? Donc pas un démon supérieur? Ou ce concept là risque profondément de changer?

J'ai hâte de lire la suite en tout cas. Et si ce message est trop innoportun, vous pouvez tres bien l'effacer. j'étais juste curieux quant à cet âge... hum... inattendu...
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Valance

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MessageSujet: Re: Valance   Mer 4 Juin - 1:49

Non, les remarques sont les bienvenues.

N'allez pas croire que j'abandonne Esod,non non non, j'ai mon concept je le garde, je suis juste mort IRL, et ça se ressent sur la toile. Dès que je reprend un rythme de vie normal (d'ici un mois si tout va bien) je pourrais me remettre a l'écriture avec autant de plaisir qu'avant.

Les 400 ans, oui, je suis heureux que quelqu'un est remarqué, il y aura des surprises aussi bien au niveau de se personnage que de l'ensemble du jeu. Je posterais cette semaine un autre petit bout de ma fiche, et une des fiche des autre PNJ. Peut être même les prémices de l'histoire...
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Zonastra

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MessageSujet: Re: Valance   Mer 4 Juin - 21:31

Juste pour dire que le début est prometteur, j'ai hâte de lire la suite, ainsi que le reste à venir!

Une petite remarque cependant, dans le signe particulier, tous le pêchés sont présents sauf la luxure. Est-ce un oubli volontaire (ou non) ou est-ce que la description qui se rapporte à celui-ci va venir avec la suite de la fiche?
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Sytherion

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MessageSujet: Re: Valance   Ven 13 Juin - 6:26

J'attends donc sagement la suite...^^
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Valance

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MessageSujet: Re: Valance   Dim 22 Juin - 12:42

SOUVENIRS :

Je marche dans la rue. Une de ces rues pauvre et délabrée, dans ces rues où la merde a tendance à remplacer les pavées de la ville. Je pense à ces salauds, tous ceux qui s’envoient en l’air dans les bordels du coin. Ceux qui s’envoient ma mère et asservissent mon père. Le pouvoir. Il bouffe, il ronge… Tous, ils y passent tous…
Mais je les tuerais ces connards, ils payeront leur égoïsme, ils vomiront leurs tripes en même temps que leurs vanités. Ces infatués payeront.

Je marche en direction du bordel, ce bordel que je connais bien, ce bordel ou j’ai passé mon enfance à voir ma mère frappée, violée, défoncée. A voir ma mère hurler et simulée, le plaisir comme la douleur. Je les aiderai, je les vengerai.

L’endroit est frêle, étrange. Un halo bleuté embaumant s’en dégage, attirant tous ceux qui s’en approchent. Ca ne m’attire plus. Je n’y vois plus d’intérêt. Les succubes remuent du cul, hurle sur les humaines qui les égalent en beauté. Il en faut pour tous les goûts et beaucoup de démons préfère les humains. Ils aiment sentir cette peau fine, cette soyeuse et chaleureuse enveloppe. Rien n’est plus engourdissant que de se savoir maître, supérieur même quand on n’est qu’un démon basique, une merde. Rien n’est plus savoureux que de sentir qu’une pression forte peut broyer la vie tenue qui nous suce. Ma mère. Elle est si jeune, si jolie ma mère. Ils l’aiment, oh oui, ils l’aiment bien plus qu’elle ne les aime. Par-devant, par derrière, ils savent l’aimer, avec les mains en de grandes gifles, avec leurs dents qu’ils n’hésitent pas à enfoncer dans cette chair tendre qu’on leur offre.
Ils l’aiment de tout leur corps.

J’entre dans la bâtisse, les clients habitués me rudoient un peu, je m’en fous. Ils me poussent, me chicanent. Oui fils de pute, et alors ? L’un d’eux peut être mon père. J’avance dans cette ambiance putride où l’air est épais comme du foutre, je passe les murs qui respirent et me détache de cette idée qui me hantait enfant, ils ne me mangeront pas. La patronne n’est pas là, elle ne peut rien faire.
Je monte les marches grinçante qui ondulent sous mes pas. On m’attrape et me colle à des poitrines suintantes, mon chéri me dit-on, vient nous voir plus souvent !Je passe de seins en seins, de mamelles dures et hautaines aux plus rondes et lourdes, mon visage se presse contre les peaux inhumaines, ma bouche passe sur leurs sueurs putrides essuyant leurs ébats par sa pureté.
Elles aiment ca ces salopes, elles aiment ca les bambins innocents qui ne pensent pas de mal de leurs culs aux enchères. Je passe de main en pute et de pute en main, on m’embrasse, on me touche, je ne dis rien et j’avance. Hommes, femmes, Incubes, succubes, tous pensent me voler ma jeunesse morale.
Mais pour qui me prennent-ils ?
Bambin élevé entre la merde et la cyprine, quelle morale pourrais-je avoir ?
Ma gueule d’ange me donne t elle des ailes ?


Je les bouscule sans fuir, sans mépris, du dégoût peut être m’envahie mais je l’ignore depuis si longtemps qu’aujourd’hui il n’a plus lieu d’être. Au bout du couloir rougeoyant, je sens ma mère. Je sens sa peau, ses odeurs, je sens et je ressens. Elle ne prend pas de plaisir, mais jubile de cette supériorité qu’elle acquiert en l’offrant a d’autres, elle s’emplit de domination alors qu’un barbare la bourrine. Parce qu’il aime ca et qu’elle le sait. Je le sais aussi, je le sens. Il prend son pied, et j’en frémis. Elle gémit, je n’entend rien dans ce mouvant mélange de soupirs et de cris qui gonfle l’air, mais je le sens.

J’approche les flammes qui guettent aux murs, me lèchent et s’écartent. Je suis trop jeune, trop différent pour elles. Elles ne peuvent pas me tenter, m’attirer dans leur chaleur ensorcelante. Les proprios ne m’aiment pas, et les lieux le savent. Ils se doutent que je les détruirai.

Je tape à la 9e porte et maman arrête de gémir, je sens ses doutes, ses regrets. Comme elle culpabilise. Son client remue en elle, mais maintenant, elle sait que je suis là. Elle se détend. Je sens l’énorme membre aller et venir entre ses cuisses. Je m’adosse au mur, les mains dans les poches de ma veste déchirée. Le mec vient de jouir et se rhabille. Elle se relève et ouvre la porte, le démon sort, démon mineur, soldat. Il me regarde et me sourit, il s’apprête à me dire quelque chose, un truc comme « t’es un peu jeune non ?» ou « C’est bien de s’y prendre tôt », mais il croise mon regard et détourne les yeux, il frissonne. Et dégage rapidement dans le couloir, cognant une fille de l’épaule. Je lui ai foiré son coup. Je souris à ma mère qui nue se tient contre le chambranle de la porte. Elle est belle ma mère.

Elle passe sa main dans mes cheveux et me prend contre elle. « Mon petit garçon » dit elle, « Mon tout petit garçon… Je ne veux pas que tu viennes, tu sais ? » Et je réponds oui, oui maman. Mais elle sait comme je sais, qu’ici est l’endroit où elle passe le plus de temps ma belle maman, et qu’entre deux clients je peux espérer la soutenir, la prendre dans mes bras et savoir qu’elle m’aime, comme je l’aime, que nous sommes là l’un pour l’autre tel que nous sommes. Elle m’accepte, et je l’accepte.

***
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