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Version #01 :: Ambrelune, la Cité Souterraine


 

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 En attendant que la chaise ai lâché la table. (libre)

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Khanshammaï

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MessageSujet: En attendant que la chaise ai lâché la table. (libre)   Dim 20 Avr - 22:44

Jm’avance doucement dans les broussaille noirs de l’enfer… Ça sent bon le soufre. Ne me manque qu’une bière, une bonne bière fraîche. Et une clope.
Une clope.

C’que je donnerais pas pour une clope…

Je fouille mes poches en j’en tire un paquet nerveusement… Vide. Tous vides. Putain de merde. Faut que je repasse a la maison, mais Ambre doit être en train de sauter une fille et ca doit gueuler a tout va.

Et s’il se tape Azazel, je risque d’être dedans jusqu’au cou à débarquer en pleine action... Je ne dois pas le savoir moi. C’est leurs culs en jeu, Bebel devrait savoir que je ne suis pas concerné… Quoique non. Non, non, non, il ne doit rien savoir, rien savoir du tout ce barbare. Il me bousillerait, juste par principe. Les putes ? Ouais, je pourrais aller me voir une gonzesse histoire de meubler la soirée. Réunions dans quelques lunes, ca laisse le temps d’être un peu au calme, un peu de temps…
Il fait chaud, super chaud. J’accélère, marchant vers le quartier sud, le véritable quartier brûlant du coin… J’entends déjà au loin les cries des sabbats, les hommages rendus à Belzébuth.

Un tour au cœur de l’orgie ? Non, fatigant.

Je marche dans les rues bancales d’Esod, m’inquiétant un peu pour les agissements de mon frère. C’est ma vie. M’inquiéter et veiller sur ce petit con. Veiller sur les intérêts de l’enfer, d’ailleurs, je me demande où en sont les hommes… Ont-ils conscience que des immortels tombés du ciel et remontés en surface les dirigent ?

Je passe devant l’un de mes bars favoris, l’orbe noir, et fait signe à l’une des serveuses, succube pas mal, qui séduit ces clients pour les pousser à la consommation. Non, ma jolie, je rentre pas cette fois, pas besoin d’info, seulement d’un peu de distraction.

On entend des choses étranges dans les rangs. Mes généraux m’ont rapporté des faits inhabituels. Belzébuth se lasserait de son rôle, Azazel lui fait des cachotteries. Et l’opale serait dans nos rangs, renforcée d’un nouvel élan bouillonnant. Suis je le seul à remarquer le changement ? À voir se nuancer les couleurs, à voir tourner autrement les mouches et les cancrelats ? L’influence de dieu… Dieu, ennemi jaloux. Savons nous qui a repris le flambeau là-haut ? Est ce toujours ce bizarre personnage a la barbe blanche qui nous arrache nos charognes et nous envoie les anges qui lui déplaisent ? L’un d’entre nous osera t il un jour faire ce que lui fait sans remords ?

Un démon au paradis. Tu ne tueras pas ton prochain ! Appliquerait-il jusque dans ce cas ses principes ? Non, aussi faible qu’un autre supérieur.

Les créateurs. Quels pouvoirs immenses ils ont. Quelle prétention, quel orgueil… Diable.

Et Satan créa la vie. Une vie si proche de lui qu’elle égalait sa force, qu’elle parvint à la surpasser en ruse et en magie, qu’elle jouissait d’une beauté céleste.
Dieu, supérieur parmi d’autre, resta haineux de constater qu’un élève, un simple apôtre, parvenait à le ridiculiser, faisant d’un peu d'une magie à peine maîtrisée ses créatures merveilleuses, intelligentes et curieuses, prête à l’idolâtrer.

Il créa l’humanité, et par là, créa l’industrie. Créer un mouvement perpétuel tournoyant, beaucoup moins proche de lui, beaucoup moins dangereux. Il se créa un peuple admiratif basique et prêt a son insu a suivre le mode d'existence démoniaque. Satan s’était fait des enfants, non pas de simples animaux mortels. Des êtres doués.
À son image. À l’image du créateur, de l’inventeur.

À l’image du diable.

Nous.

Je souris dans la barbe que je n’ai pas.
Je vais aller près de la brèche.
Là-bas, les démons sentent le lien tendu entre les mondes. Sentent la présence de l’ennemi s’entremêler.
Une guerre comme une autre.
Et je n’ai pas de clope.

Peut-être une cargaison d’humains ramenée par les Nephélims. Pauvres bêtes que ces anges aux ailes noires… Dans les ruelles qui bordent la cité traînent souvent d’intéressants personnages.Grand frère, j’espère que jamais tu n’erreras avec cette engeance-là. Dégueulasse…

Je fais demi-tour finalement… rien de vaut un bar.

L’orbe noir est petit, laid, puant, affreux, parfait. Et cette atmosphère et difficilement entretenue. Je pousse la porte grinçante et inutile, qui empêche tout juste le sable rouge d’entrer. Le parquet grince, et l’une des chaise essaye de me mordre la jambe. Je montre les crocs, elle a vite fait de rejoindre sa table.

La serveuse vue précédemment se jette presque à mon cou. Elle dit m’aimer depuis que je l’ai sauvée d’un démon de mon escadron qui avait détecté son charme et s’était fait précédment avoir. Ayant bu plus que de raison, il s’était mit à la projeter d’un mur à l’autre de la taverne.
Or les succubes sont résistantes et la pauvre se faisait dézinguer à grands fracas sans parvenir à crever proprement.

La chaleur et l’alcool n’étaient pas non plus innocents dans l'initiative de mon intervention. Jamais je n’aurais sacrifié un de mes gars pour une putain en temps normaux. Mais là…
Sans pouvoir m’en empêcher, influencé par le charme fou de la belle, j’avais broyé dans la seconde le crâne du pauvre mec.

Depuis elle dit m’aimer.

Serait ce une réponse à l’origine de l’amour ?
Moi je sais ce que c’est que l’amour. J’attrape sa taille, l’attire à moi et la pose sur mes genoux. Un tabouret de bar n’est pas forcement idéal, mais ca tient. Elle glousse et se trémousse, son cul frottant mon bas-ventre. La salope. Je ronronnerais presque. Lascive, ca la définie. Sa longue chevelure bleu pâle frôle mes joues et m’embaume d’une aigre-douce odeur de sang.

Je commande une demi-pinte de cactus.

En j’attend que la chienne est fini son job pour la sauter.
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Anais B.

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MessageSujet: Re: En attendant que la chaise ai lâché la table. (libre)   Mar 22 Avr - 12:08

La douleur et la fatigue ont vite fait place à l'angoisse. Son pantalon est souillé par la terre rouge de ce pays qu'elle juge être l'Australie, ou un état américain reculé comme le Texas ou le Kentucky, peut-être un morceau perdu de la Californie.

Les distances semblent se jouer d'illusions. La ville semblait si près de la brèche. Il lui a fallut plusieurs heures pour rejoindre les remparts tordus de la ville et y entrer.

Impossible de savoir si il fait nuit ou si le jour est masqué par un voile noir de nuages.
Les rues de la cité sont tortueuses, ressemblant à cette image que l'on se fait des cités médiéval.
Anaïs fais d'ailleurs le rapprochement avec ce film ou Sean Connery essaye de résoudre une enquête en Enfer, dans un couvent maudit. Le nom de la Rose? C'est bien ca?
Voir les personnes qui vivent ici renforce cette impression d'un mélange malsain. Des ombres qui se meuvent dans les ténèbres, silhouettes malades, crevant de faim ou de peur. Des fenêtres qui se referment sur son passages ou des petits yeux brillants et cruels qui la suive dans l’artère principale du quartier qu'elle traverse.

Elle se sent mal.
Elle a l'impression, non, elle sait qu'elle est perdue. Elle a envie de pleurer. Ses jambes sont lourdes et ses pieds douloureux et voilà qu'elle se retrouve au pays des bouseux. Un bled ou les gens semblent toujours vivre dans la crasse à l'époque de l'inquisition. Elle les maudits. Plus par fatigue et peur que par réelle conviction. De toute façon ils semblent déjà oubliés de Dieu.

Un carrosse, tiré par deux chevaux noirs, passe à toute allure dans la rue. Anaïs essaie de voir qui est à l'intérieur sans y parvenir, oubliant de regarder qui le conduit. Elle aurait été surprise de s'apercevoir qu'il n'y a pas de cochers.

Elle continue d'avancer en traînant des pieds. Une enseigne, un bar, quelques personnes devants. Elle s'inquiète, le coeur battant elle s'avance vers la porte, aussi louche que les gens qui traînent devant. Elle évite les regards en baissant les yeux sur ses baskets rougie par la terre et pousse la porte.

L'intérieur est pire encore que l'extérieur. Ambiance enfumée, chaude et humide, irrespirable.Les hommes et les femmes qui sont la semblent tourner leurs regard vers l'inconnue et elle se sent observée comme un noir, qui débarque en plein milieux d'une réunion du Ku Klux Klan. Elle grimace légèrement. Elle voudrait vraiment se trouver n'importe ou ailleurs qu'ici, même en Enfer se dit-elle.

Elle traverse la pièce principale en baissant les yeux pour ne croiser le regard de personne. Elle tiens, haut sur ses épaules, le col danseuse de son pull qui veux descendre sur ses épaules. Elle s'approche du comptoir et attend quelques secondes que le Barman, cet être aussi immonde que son bouge, veuille bien s'occuper d'elle.
Pourquoi est-ce qu'il sourit de cette manière quand il la regarde.
Elle pense immédiatement à un autre film. Massacre à la tronçonneuse, ou tout le village, même le flic est de mèche avec le tueur. Merde, elle n'a même pas vu un flic ici.

-"Excusez- moi, vous auriez un téléphone s'il vous plaît? Je voudrais passer un coup de fils..."

Elle n'est même pas sûr que l'on parle sa langue ici. Le barman semble comprendre, mais s'arrête alors qu'il est sur le point de répondre. Il regarde un point au-dessus de l'épaule de la jeune femme avec une crainte mêlée de respect...
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Haydée

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MessageSujet: Re: En attendant que la chaise ai lâché la table. (libre)   Mer 23 Avr - 4:24

J’avance dans les rues d’Esod, d’un pas lent et mesuré, regardant autour de moi, les démon se retournant sur mon passage. Inintéressant, complètement inintéressant, le soufre s’insinue lentement en moi, délicieux. Un verre de rhum, un verre de rhum hum, rien que d’y penser… Oui c’est ce que je vais faire, aller à l’orbe noir et en siroter un. Peut être qu’Eldar sera la… Ou peut être pas. Encore entrain de courir après les jolie fille comme d’habitude. Ce qui ne m’étonnerait pas. Après tout il aime avoir de la compagnie mon petit Eldar, mais il vaut mieux pour lui que je ne le croise pas avec l’une de ces conquêtes, je détesterai ça et lui aussi d’ailleurs.

Une clope…

Mon paquet où est-il… ? Je cherche dans mes poches, mon paquet, des black crazy, je place l’un des cylindre noir entre mes lèvres et l’allume à l’aide de mon briquet gris. Je tire un long moment sur cette cigarette, je me sens plus détendu. Je relâche l’épaisse fumé blanche qui se mêle au soufre. Un démon m’aborde, pas mal du tout d’ailleurs, je m’arrête, pose ma main sur mon arme, m’appuyant contre un mur, continuant de fumer tranquillement tandis qu’il me compte fleurète… Que si je passe la nuit avec lui j'oublierai tout les autres... Ce n'est pas la première fois qu'il tente sa chance.

Amusant, je l’écoute d’une oreille, mon envie de rhum est plus forte, si il arrive à capter totalement mon esprit, alors je le suivrais, sinon… Un rire franchis mes lèvres, aller mieux vaut aller boire ce verre.

Je m’éloigne sans un regard pour ce démon sans intérêt. Déjà la musique arrive jusque mes oreilles. Hum peut être que je vais rencontrer quelqu’un digne d'intérêt pour une fois… Ca fait un moment que je ne suis pas passer par ici. Il y a toujours des gens louche dans ce bar et parfois des gens qu’on ne soupçonnerait même pas être client de cette gargote…

A présent le bruit est devenue plus fort, je dis bruit parce que ce n’est plus réellement de la musique à ce stade… Enfin tant qu’on arrive à discuter, on ne se plaint pas. Je pousse la porte et déjà une odeur de vin, mêler à la bière, la transpiration et le soufre me saute à la gorge. Je passe la porte qui se referme derrière moi…

Encore cette chaise, comme d’habitude elle essaye de mordre quiconque passe cette porte, je shoote dedans c’est la meilleur façon de le chasser. Quelques regards se tourne vers moi, je prends une nouvelle bouffé de ma cigarette, avance jusqu’au comptoir. Le barman m’observe comme d’habitude avec cette crainte et ce respect dans les yeux. Après tout c’est un démon inférieur, quoi de plus normal… Une femme, une humaine demande à téléphoner… Un sourire amuser s’est surement dessiné sur mes lèvres. Je m’adresse à elle :

"Si vous trouver un téléphone ici ou ailleurs, appelé moi… Je ne sais pas où vous croyez être, mais soyez sur que c’est une chose impossible que vous demandez…"

Je regarde le barman, écrase ma cigarette et dit avec un sourire en coin :

"La même chose que d’habitude…"

Après un signe de tête il prend un verre derrière lui et me sert du Rhum, je prends le verre et lui fait signe de laisser la bouteille, je me tourne et scrute la salle, pour voir un rouquin, au yeux de braise, aux allures particulière, un tatouage sous chaque œil, les lèvres sensuelle. Un démon intéressant quoi… Pas de doute c’est un démon supérieur, est ce que finalement j’ai trouvé un divertissement captivant pour ce soir ?

Je m’empare de la bouteille de rhum et dit à l’humaine avec un sourire, je m’approche d’elle et lui murmure à l’oreille :

"Dépêchez vous de trouvez un maître au lieu de vous préoccupez de votre ancienne vie et vite, sinon vous ne pourrez plus vous souciez de rien ma petite…"

Puis je m’éloigne d’elle pour rejoindre le rouquin. Je dépose ma bouteille sur sa table, le regardant droit dans les yeux, m’installe face à lui sur une chaise qui rechigne. Une petite tape l’incite à rester droite et immobile. Je croise les jambes et sort à nouveau mon paquet de cigarette, en tire une et pose le paquet sur la table sans quitter le roux des yeux.

"Et bien, et bien… quelqu’un que je n’avais jamais vu ici auparavant… Bonsoir… J’espère que cela ne vous dérange pas de partager un verre avec moi…"

J’allume ma clope, tire un long moment avant d’expirer la fumer blanche, mon sourire toujours présent, j’écarte quelque mèche de ma main libre, je demande doucement :

"Puis je connaître le nom de la personne face à moi ? Où bien est ce que c’est classé confidentiel ?"

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Anais B.

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MessageSujet: Re: En attendant que la chaise ai lâché la table. (libre)   Mer 23 Avr - 17:41

"Dépêchez vous de trouvez un maître au lieu de vous préoccupez de votre ancienne vie et vite, sinon vous ne pourrez plus vous souciez de rien ma petite…"

Un pays de dingues, une vaste blague de fête forraine ou l'on traverse la petite maison des horreurs sans savoir comment on y est entré.
Dépêchez vous de trouver un maître?
Bon, un client du Black Lion à du mettre un truc dans son verre ou alors...

Anaïs se dirige vers la jeune femme. Elle semble, au moins, à l'aise dans ce milieux.
Une chaise essait de la mordre et elle esquive en poussant un petit gémissement. Ok c'est clair elle est droguée et doit faire un mélange entre la réalité et une fiction horrible tout droit sortie de sa tête. Mais il faut vraiment être con pour foutre du LSD dans le verre d'une fille. Elle est certaine de savoir qui a fait ca. Un client qui passe de temps en temps et qui à une drole de tête et qui la drague. Un gros lourd tout à fait capable.

Certain des types semblent la dévisager, s'interresser à elle, s'approcher même. Elle essait de se rassurer en se disant que la drogue doit avoir un effet angoissant mais son coeur bat la chamade.

Elle s'approche de la table ou la fille borgne à entamer une conversation avec un rouquin plutot beau gosse.

-"escusez moi... dit-elle timidement d'une voix qui passe à peine sur le vacarme ambiant. Je crois qu'on m'a drogué. Je suis perdue, j'ai besoin d'aide. Est-ce que vous pourriez m'aider s'il vous plais?"

Sa voix est suppliante. En fait elle est clairement désesperée. Elle ne sait pas trop bien comment elle va sortir de ce cauchemard, cet enfer, si cette fille ne l'aide pas maintenant.
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Khanshammaï

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MessageSujet: Re: En attendant que la chaise ai lâché la table. (libre)   Mer 7 Mai - 4:22

La jolie serveuse se remet à courir à travers la salle. Ma main contre ma joue, mon coude sur la table, affalé, je regarde son cul bouger au gré de ses mouvements. Elle se retourne et m’adresse un sourire, auquel je ne réponds que vaguement. Un incube vient de gerber sur un démon inférieur, il a rendu ses tripes et une curieuse gelée bleue… Sa boisson sans doute.

Ça gueule de tous les côté à croire que le pauvre hère à dégueuler la Mer des Kursh et que tout le monde s’en ai prit. Ça commence à se bousculer. Ça m’emmerderait de devoir me lever. C’est aussi mon rôle de faire la police. S’entretuer, ok, mais dans les règles, ou en duel, ou en gang. Bref, de la baston organisée, sinon on a jamais le temps de les ressusciter.

Subitement, ca se calme. Une gosse vient de passer la porte, dégueulasse et sapée comme… Une humaine qui vient de tomber dans le trou sans rien comprendre et qui a ramené ses fesses dans le galetas le plus pourrit et mal fréquenté de l’enfer.

Marrant.

Elle s’amène jusqu’au comptoir, et tout en la fixant, je me recule afin que ma pouf puisse de nouveau poser son joli derrière sur moi. Elle aussi regarde l’humaine, l’attraction de la soirée, pour quelques minutes du moins. Le barman va la bouffer, et j’ai déjà repéré deux refourguer dont un connu de mes services qui prennent des notes et se demandent quel prix ils pourraient en tirer. Pas grand-chose dans cet état, mais ils ont l’habitude.

Ma putain rigole et sautille sur mes genoux comme une enfant. J’ai pas entendu. Quoi ? J’lui demande ? Et je ris aussitôt l’accompagnant dans son mouvement. Un téléphone ! Comique, elle pourrait faire carrière ici l’humaine ! Et elle capte rien, mais quelle tronche !

Entre temps d’autres gens son rentrés. J’ai pas fais gaffe, je suis de repos merde.
Pas mal la pirate qui cause avec la gamine. La succube se relève et me susurre des choses pas très catholiques à l’oreille. Comme dieu rougirait… Moi je lui souris, lui assurant ma complicité pour ces ébats d’une claque sur l’arrière qui la fait glousser. Et la voilà qui court dans la salle apportant une boisson à droite à gauche.

La pirate s’approche de moi remuant les hanches dans un mouvement qui se veut sensuelle, et qui l’est, je dois le reconnaître. Démone sup. ou pas, J’aime pas qu’on se mette à ma table sans y être invité. Elle me fixe de ces yeux brûlants. En voilà une qui cherche de la compagnie pour la soirée. Etonnant, elle e doit pas avoir trop de mal à en trouver, bah faut croire que je suis à son goût, ce qui est toujours flatteur. Une habituée, car elle frappe la chaise sans s’affoler. Un très bon point pour moi qu’elle soit venue là cette charmante personne ! Des clopes !

Elle m’a jamais vu, donc elle a pas les mirettes en face des trou la donzelle… M’enfin, tant qu’elle a ce qu’il faut ailleurs.

Qu’est ce que ca peut te foutre grognasse que je soit ou non d’accord pour boire un verre puisque tu t’installe d’office.
Je lui offre un petit sourire charmeur, celui que fait souvent mon frère et qui a fait ces preuves. Il le sait pas et j’arrête pas de l’emmerder avec son vieux sourire mystérieux à deux balles, mais je fais le même. Sauf que moi je l’affiche pas en permanence.

L’avantage c’est que je suis pas le seul à avoir l’air con. « C’est classé confidentiel ? »
Qu’elle est cruche, c’est fou de trouver ca chez les supérieur. Enfin, en même temps c’est qu’une gonzesse, on peut la pardonner. Comme dirait ambre : tant que ce bouge et que ca suce avec talent…

- Tu peux m’appeler Ambre, ou Ambroisie au choix.

Il serait content le frérot que je lui refile de la compagnie et elle aussi, puisque j’étais à son goût… Tout le monde y gagne au change, un bon amant, un joli cul et moi la paix.

L’humaine s’approche de nous, terrorisée par une chaise (une chaise !). J’adore les voir débarquer, c’est peut-être pour ca que j’aime ce bar d’ailleurs, c’est l’un des plus près de la brèche. En général comme ils sont morts en arrivant (ah ah) ils vont dans le premier truc qu’ils croisent ou ils pensent trouver de quoi manger et boire. On croirait Alice tombée au pays des merveilles.

Elle demande de l’aide. C’est osé, mais en voyant qu’elle s’approche de deux supérieurs, les zouaves du bled se sont calmés. Comme quoi, même la connerie a du bon de temps en temps.

Je ne supporte pas cette voix nasillarde et suppliante…

Je repère ma danseuse à travers la foule d’alcoolo qui s’amoncelle. Quand est ce qu’elle revient ? Je lui fais un sourire et un signe de tête avant de prendre naturellement une cigarette dans le paquet qu’on m’a offert.

- T’aurais du feu ?

J’attrape l’humaine par la taille et la pose sur mes genoux avec fermeté et ininteret total.

Elle a un jolie petit cul elle aussi. Que de choix. Dommage qu’elle soit crade… Ah merde, a tous les coup ca a taché mon fute…
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Haydée

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MessageSujet: Re: En attendant que la chaise ai lâché la table. (libre)   Sam 19 Juil - 21:12

Je tire une nouvelle fois sur ma clope, sans quitter le rouquin des yeux. Attendant une réponse à ma question. Réponse qui ne mit pas longtemps à venir. Ambre ou Ambroisie hein. Il ne demande pas le mien, il ne doit pas être très intéressé par moi. Tant pis après tout c’est un démon supérieur parmi tant d’autre ce n’est pas comme ci le maître incontesté de ces lieux et encore je me demande si cela vaut le coup même dans ce cas. Après tout ce n’est qu’un jeu, et le jeu n’en vaut pas toujours la chandelle. Est ce qu’elle l’a vaudrait avec ce rouquin ? C’est une question a creusé peut être. L’humaine s’approche de notre table. Encore elle ? Pff apparemment ce que je lui ai dit n’as pas suffit. Ah ces humain il ne comprenne jamais rien. Il est rare d’en voir un avec deux sous de jugeote, enfin il ne faut pas trop leurs en demandé non plus.

A bien y regarder elle n’est pas si mal tout compte fait, moi qui n’avait pas d’esclave… Elle est plutôt intéressante. Bon c’est vrai elle est assez crade, mais avec un bain et des vêtements neuf, je peux peut être faire quelque chose d’elle. Si les petits démons ne la mangent pas avant… Elle sera peut être docile, ce qui me dispensera de l’éduqué. Ou bien enflammé, ce qui pourrait bien m’amusé. Elle demande de l’aide, malgré moi un sourire se dessine sur mes lèvres. Elle est divertissante celle là, quand elle va enfin réaliser ou elle est, elle va tomber de très très haut…

Le rouquin prends une cigarette dans mon paquet, on pourrait presque croire que je viens de le sauvée d’une panne. Il attrape alors l’humaine par la taille et l’à force à s’assoir sur ses genoux. Décidément ce rouquin ne manque pas de ressource. Une succube passe avec une commande dans le dos du dit Ambroisie, tout en me jetant un regard assassin, tandis que la curiosité s’empare de moi, on dirait que j’ai piqué sa proie, l'idée de manqué une bonne partie de jambe en l'air ne lui plait pas du tout. Ah ces succubes... Je ne l’a quitte pas des yeux, finalement ce fut elle qui baissa les yeux. Quel dommage et moi qui pensait qu’elle irait plus loin dans son défit. Tss rien d’amusant en soit.

Du feu… Hum ou est ce que je l’ai mit celui la… Je me servie un verre de rhum tout en cherchant mon briquet. Je bus une gorgée avant de laisser glisser mon briquet sur la table, prêt de mon paquet ou était écrit : « Fumer fais du bien. », « Fumer apporte de la détente. ». De l’autre côté du paquet je sais qu’on pouvait lire. *Fumer apporte plus de puissance. ». Quelle publicité mensongère... Mais après tout n’est-on pas en enfer ?! Le milieu expert en la matière.

"Et bien Ambroisie je suis enchanté de vous rencontrez. Mais dites-moi qu’avez-vous prévus pour la soirée après vous être taper la succube qui me jette des regards plus que significatif depuis tout à l’heure…"

Je tire une nouvelle bouffer sur ma cigarette relâcha la fumer blanche et épaisse qui entoure bien vite l’humaine et bus d’une traite le reste de mon verre de Rhum. Il en restait pas mal, j’aurais put continuer à le boire lentement tiens, enfin tant que ca fait du bien par ou sa passe.

"Mais surtout qu’allez vous faire de cette humaine…"

Mes yeux se posent sur la jeune femme, que je regarde de haut en bas, j’attrape son bras, et continue sur le ton de la conversation.

"Elle est plutôt intéressante et pas moche à regarder. Alors si vous n’en voulez pas, je l’a prendrai bien. Les humaines font très bien le ménage."

Et puis surtout cela fait un moment que je n’ai pas eut de jouet…

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